Dimanche 6 juillet 2008

Vendredi soir dernière soirée "complète" avec mes loulous....

Après le dernier entrainement de ma minigym, nous nous sommes faits un petit repas "cool" puis nous avons rejoins mon ami M. et sa puce (une autre minigym) au mc do pour ensuite errer le long des quais pour découvrir l'armada qui n'était pas encore ouverte officiellement. (je ne me lasserai jamais d'admirer ces bateaux....)

Nos minigyms étaient plus pieds en l'air et mains par terre et faisaient l'attraction des passants et mon fils était leur coach. C'était relativement marrant.... et on nous prenait pour une "famille" ce qui nous a bien fait sourire.

Nous sommes rentrés à 1 heure du matin ! Les enfants étaient aux anges.

Hier après-midi, M. est venu prendre un café et mon ami motard est venu me présenter son "engin"... celui sur lequel je devrais monter pour notre virée sur la côte. ... wouah. Position de la grenouille obligatoire ! çà promet d'être drôle.

Mon fils a passé une partie de sa journée avec mes parents avant de partir en fin de journée chez son papa.... pour 4 semaines !

J'ai déposé ma fille chez mes parents dans la soirée avant qu'elle ne parte ce matin pour 4 semaines également.

Voilà après une journée très "animée" , je suis, depuis hier soir 23 h, célibataire sans enfant !

Qui a éteint le son ???????

Pfiuu...



Par Vanille - Publié dans : Petits bonheurs furtifs
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Dimanche 29 juin 2008

J'ai quitté ma B.O.

Il faut dire que dans le commentaire de Jenny la martienne "il faut d'abord se réparer avant de se reconstruire" m'a fait beaucoup réfléchir et m'a surtout aidée à prendre cette décision.

J'ai réalisé que notre relation prenait de l'ampleur pour lui. Que même s'il me jurait ne pas être amoureux, il ne pouvait s'empêcher de m'appeler tous les soirs, de systématiquement me proposer de passer mes we de libre avec lui,
J'ai réalisé qu'inconsciemment, je suivais ses désirs alors qu'ils n'étaient pas forcément les miens.
J'ai réalisé que je commencais à m'attacher à lui, alors que dans le fond je ne suis toujours pas prête pour cela.
J'ai réalisé que j'allais faire la même erreur que celle que j'avais faite avec mon AEC.

Quand j'ai rencontré mon AEC, il s'est passé "quelque chose" qui a fait que j'avais envie de passer du temps avec lui, que j'étais bien avec lui, et que pour une fois depuis 2 années, j'avais un sentiment de pleinitude.

Malgré tout, je n'étais pas réparée de ma rupture avec mon alsacien.
Et au bout de quelques mois, j'ai voulu avoir la certitude que je faisais le bon choix. C'est un choix que je voulais faire seule mais il en fût autrement.
Au bout du premier contact téléphonique, ma décision était prise et j'avais décidé de tourner la page définitivement. Malheureusement il ne l'a pas entendu ainsi, continuant de m'appeler, de m'envoyer des sms et me menaçant de révéler notre "contact" à mon AEC si je cessais de lui répondre.
C'est ainsi que mon AEC, en fouillant un matin dans mon portable, a découvert le pot aux roses. J'étais enfin soulagée de ce poids ne sachant plus comment m'en défaire.
Mais malheureusement j'ai eu la sensation qu'il m'avait imposé un choix - même si ma décision était prise et qu'elle allait dans son sens - en l'appelant, en le menacant et en prenant cette décision à ma place.
Il m'a ensuite promis et juré de tourner cette page définitivement mais finalement il ne me l'a jamais pardonné.

Mais en réfléchissant bien, lui était pareil de son côté. Il n'a finalement jamais aimé/valorisé qu'une seule femme. Il n'a jamais cessé de me dire qu'il avait été fou amoureux d'une certaine Maryse et qu'il ne l'oublierait jamais. D'ailleurs, sa nouvelle compagne est déjà informée de cet amour perdu (m'en ayant elle-même parlé). Il n'a jamais accepté qu'elle en choisisse un autre que lui malgré l'amour qu'il pouvait lui porter. Comment se faire sa place ?...

Moi il m'aura fallu attendre la rupture avec l'AEC pour réaliser, en revoyant mon alsacien, que mon amour pour lui était bel et bien mort. Comme quoi la vie est étrange. On passe des années à penser que et puis on se rend compte un jour, parfois trop tard, que finalement cet amour n'existait plus. C'est la vie. Mais cette expérience me sert de leçon.

Alors oui j'ai réalisé avec ma B.O. que j'étais en train de faire la même erreur qu'avec mon AEC.
J'étais en train, sous le prétexte que je me sentais aimée, qu'il m'apportait de l'attention, que j'étais bien, de me laisser emporter dans une relation qui m'aidait à oublier l'AEC.
Mais qu'adviendrait-il si celui revenait à la surface d'ici quelques mois ?
Car même si mon choix serait surement le même que celui que j'avais fait pour mon alsacien, je revivrai surement la même expérience et je prendrais encore le risque qu'on fasse un choix à ma place.

Alors je sais aujourd'hui que je ne suis pas "réparée" de ma rupture avec mon AEC.
Et ma décision est que, tant que ce travail ne sera pas fait, je ne m'engagerai plus dans une relation.

Ce qui est étrange est que je n'en souffre pas.

Il est encore là, je parle encore de lui, il me manque parfois mais je vis sans lui et sans aucun problème. Je ne l'attend pas/plus. J'ai juste besoin de temps pour l'oublier définitivement.

Le fait de vivre mes choix me grandit et me renforce.

J'ai bon moral et bizarrement j'ai la pêche ! J'ai envie de vivre !


Mes enfants partent en vacances dimanche soir, chacun de leur côté, et moi j'ai déjà plein de projets : virées en moto en bord de mer, barbecues entre amis, vais enfin pouvoir accepter des diners en semaine ! Je vais avoir 4 semaines à ne penser qu'à moi ! Et quand tout cela sera fini, direction les Calanques de Marseille pour 15 jours de vacances avec mes loulous !

Elle n'est pas belle la vie ?


Par Vanille - Publié dans : Mes amours
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Jeudi 26 juin 2008
Pourquoi mon dernier article...
Parce que.
J'ai dit que j'allais mieux : oui c'est vrai.

A écouter les gens qui m'entourent, j'ai repris du "poil de la bête". On me dit que de nouveau on "sent" que je vais mieux.
On me dit aussi que je suis courageuse...
On me sent motivée.
Et c'est vrai.
Je me suis mise à fond dans mon travail qui me le rend bien. C'est un véritable plaisir d'aller travailler et je suis bien quand je suis dans mon atelier.
J'ai de nouveau la sensation de m'occuper de mes enfants, pleinement. Je cours partout entre/après les horaires de la boutique pour en déposer un (ou les deux) à la piscine, ou bien au parc, à l'aide aux devoirs, aux sports. Nous passons de nouveau des moments ensembles, à la plage, au lac, au cinéma etc..., J'essaye de m'investir comme me porter bénévole lors du dernier championnat de gym de ma fille et je ne sacrifie aucune de leurs manifestations malgré mon travail. Bref pour eux mon emploi du temps est overbooké. D'ailleurs cela va me faire tout drôle quand ils vont partir bientôt 4 semaines en vacances... (l'une avec mes parents, l'autre avec son père)
Je gère l'intendance de la maison et fais en sorte de n'accumuler aucune tâche.
J'ai une BO qui commence à prendre un peu plus de place qu'il n'était prévu, non pas pour me déplaire.
Je vois un psy pour tenter de trouver/comprendre/chasser mes "petits démons"

Alors oui vu comme çà, je vais bien !

Seulement de nouveau depuis dimanche, je suis repartie dans les doutes, les questions qui finissent forcément par m'ennerver, par me mettre en colère après moi-même.

J'allais bien jusque là. J'avais réussi à le chasser au 3/4 de mon esprit. Il ne me manquait plus puisque je ne pensais plus à lui. Un mois et demi sans l'avoir revu physiquement, un mois sans avoir aucune nouvelle de lui  fût finalement  le meilleur remède pour que je me remette à vivre sans lui.

Mais voilà que depuis dimanche, le simple fait d'avoir imaginer quelques minutes, que ce soit vraiment lui que mon ami ai vu dans mon quartier, m'a complètement destabilisée.

Parce que depuis, je n'arrête pas de me dire "et si il arrivait là devant toi... que ferais-tu ?" et là je suis en colère après moi-même. Parce que je sais que quoi que je dise ou pense, mes mains se mettraient à trembler et que mon coeur s'emballerait !

J'essaye de me rassurer en me disant que de toutes façons je n'ai pas à craindre cette situation puisque je sais qu'elle n'arrivera pas. Mais ce n'est même pas cela qui me préoccupe (à la limite je m'en fous puisque je ne l'attend plus) c'est simplement le fait de me dire que quoi que je fasse, que malgré tous les progrès réalisés depuis, tout ce chemin parcouru, il est encore là !

J'ai cependant la chance de pouvoir parler de cela avec ma BO.

Mais je sais que ce "malaise" est la raison du frein que je mets volontairement à notre relation. Je sais que je m'interdis de trop m'investir. pourtant j'ai quelque chose à l'intérieur (des sentiments ?) qui me donnent l'envie mais ma tête (cerveau des opérations) me l'interdit.
Je lui parle de tout cela parce que je veux qu'il sache comment je vais. Lui cacher serait prendre le risque de le faire souffrir un jour et çà je ne le veux pas.
Il me dit que j'ai fait le deuil de notre histoire mais que je n'ai pas fait le deuil de la personne et que j'ai encore du chemin mais qu'il est là justement pour m'aider à avancer...
Honnêtement il est extraordinaire, attentionné, tendre, doux. respectueux, à l'écoute...
Il comprend ma vie de maman, parce qu'il est lui même papa et qu'il a ses 3 miss's à sa charge...
J'aime être avec lui mais je m'oblige à penser que peut-être demain il ne sera plus dans ma vie.

Ce n'est pas juste.

C'est alors que je réalise dans mes lectures, et comme je l'ai écrit dans mon article précédent qu'effectivement je suis libre mais ... démolie.





Par Vanille - Publié dans : Coups de blues...
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Mercredi 25 juin 2008
Extraits de "Ces amours qui nous font mal" de Patricia Delahaie

Les pervers souffrent-ils autant que nous ? Souffrent-ils tout court ? Nous nous sommes accrochés à cette relation en les plaignant : eux-mêmes, pensions-nous, avaient dû beaucoup souffrir pour nous faire souffrir à ce point. "Non, ils ne souffrent pas, répond le doctreur Hirigoyen. Si souffrance il y a, ils s'arrangent pour la déposer dans un autre nid. Ils s'en débarrassent sur leur proie et sans aucune culpabilité cart tant qu'ils font souffrir, eux-mêmes ne souffrent pas."

La littérature spécialisée les décrit comme des êtres glacés, insensibles à la douleur physique mais aussi à la douleur morale. D'une froideur extrême, ils seraient incapables d'éprouver ce phénomène de deuil qui frappe toute personne abandonnée, par exemple. Si on les observe bien, on s'apperçoit qu'ils ressentent une forme de colère et de ressentiment, mais jamais de chagrin. Quand leur victime, enfin lassée, échappe à leurs griffes, soit ils la poursuivent en la harcelant encore davantage pour le plaisir de la chasse, soit ils l'oublient aussitôt.


Des victimes sous le choc

Le tort des victimes est de croire au pouvoir de l'amour, de la bienveillance, de la bonté. Ainsi espèrent-elles adoucir les pervers qui, au contraire, se raidissent comme si nos qualités manifestes servaient à souligner leurs manques. Cette générosité, cette gentillesse décuplent au contraire leur haine comme autant de preuves de notre supériorité sur eux. Autrement dit, plus nous sommes adorables, plus leur férocité relationnelle augmente.

L'autre tort des victimes est de vouloir "comprendre" ce qui échappe à toute logique autre que celle de détruire. Elles cherchent des explications relationnelles, se demandent ce qu'elles ont fait ou pas fait, ce qu'elles auraient dû faire ou pas alors que le processus est autonome. Il n'a rien à voir avec elles. Au bout du compte, elles se sentent flouées, comme quelqu'un qui viendrait à subir une escroquerie. Traumatisées, elles éprouvent un sentiment d'impuissance, de défaite, d'inutilité : elles ont été chosifiées...

Comment on en sort ? Libéré et démoli.

Car cetete violence porte un coup terrible à l'identité. Les victimes se rendent compte après coup qu'elles ont été traitées, non pas comme des êtres humains dignes de respect, capables de souffrances et de sentiments, mais comme des "choses" que l'on peut bafouer, intimider, abuser... Et la honte qu'elles en éprouvent crée un sentiment de solitude terrible.

La fréquentation d'un pervers démolit aussi la confiance que nous avions en l'être humain, que nous avons tous besoin de croire bon. Nous avons approché le diable. Nous savons désormais que l'homme est parfois destructeur pour l'homme. [.....]

Le sens commun suggère d'oublier. Impossible, répondent les psys qui proposent plutôt de recoller les morceaux de notre identité en miettes.



Si vous me cherchez, je suis en train de ramasser les miettes....
Par Vanille - Publié dans : Reflexions
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Dimanche 22 juin 2008
Quel week-end !

Vendredi soir, préparer toutes les affaires pour chacun pour le week-end, sachant /
- que nous étions invités le lendemain soir aux 40 ans de mon ex-belle soeur comprendre la femme du frère du père de mes enfants et qu'un haut rouge était obligatoire pour les petits comme pour les grands,
- que ma fille allait assister des juges dimanche et qu'une tenu bas noir haut blanc est obligatoire..
- préparer le sac de mon fils, car son papa à malgré lui accepté de s'en occuper compte tenu de mon emploi du temps (et que nous passions la soirée ensemble... enfin disons au même endroit !)

Samedi 16h, compétition en équipe de ma minigym, grosse pression car championnat rassemblant 7 ou 8 départements du nord de la France. 17h passages aux agrés. 20h30 Palmarès : elles sont arrivées 6ème... battues à quelques centièmes par des sports études (argument qui nous sert bien pour remonter leur moral !). 21h, retournées à la maison, elle et moi, pour nous changer. 22h : notre arrivée ne fût pas discrète à la soirée, 128 personnes nous attendaient dans le jardin (qui est en contrebas de la route..) !

L'anecdote de cette soirée : je retrouvais là-bas, toute (sans exception) mon ex-belle famille ! même moi je n'en reviens toujours pas d'avoir fait çà, c'était la première fois depuis 9 ans ! Mais le plus drôle dans l'histoire, c'est que j'avais prévu d'être discrète et que toutes et tous (sauf une que je ne peux pas voir et qui le sait) sont venus me dire bonjour et même discuter avec moi ! Et bizarrement la seule personne qui m'a ignorée est le père de mes enfants !mais le "bon dieu" l'a puni car sa copine est venue discuter plus d'une heure avec moi et surtout pour me dire qu'elle n'était pas d'accord avec le comportement de celui-ci à l'égard de ses enfants ! (qui l'eut cru?)

2h30 du matin : retour à contre coeur à la maison.

Dimanche : Réveil 7h après courte nuit car à 8h30, ma fille et moi, de nouveau au championnat de gym (bon il se déroulait tout le week-end dans le complexe sportif au pied de la maison). Ma fille pour assister les juges et moi (vi vi moi aussi j'étais bénévole !) au secrétariat pour la saisie informatique des notes (4 pc, 2 personnes par pc, saisie non stop de 9h3o à 13h15 et de 14h15 à 17h30 !) on ne m'y reprendra plus !.

Anecdote :
Dans l'après-midi, petite frayeur. Un des papa de nos filles me sort :
- tiens je viens de voir ton ex au rond point à côté.
- le père de mes enfants ? impossible il est d'anniversaire
- non non pas lui, je viens de voir X. 
- non impossible çà doit être une erreur, tu as dû confondre
- bah non, suis pas idiot et meme que je me suis même fait la reflexion qu'il avait une grosse voiture noire avant et que là il était dans une petite"
... argh la 206 était noire... et là, sans comprendre pourquoi me suis mise à paniquer ! mais j'ai vite réagi et me suis dit que c'était impossible compte tenu des derniers faits (voiture logiquement vendue et sa fierté l'empecherait de toutes façons de faire une telle chose) et que mon bon T. devait encore avoir des visions !
J'ai même fini par rire de moi quand j'ai réalisé que j'y avais presque cru ! La frayeur n'aura duré que quelques minutes mais l'anecdote valait la peine d'être racontée - même si j'ai l'air ridcule ! D'ailleurs s'il savait çà je l'imagine bien en train de se dire "pff comme si, mytho la fille". no comment.

18h30 : fin des obligations bénévoles, conclusion : super bonne journée, avec une super ambiance malgré la pression de nos postes. Je n'ai plus de voix, et j'ai mal au ventre à force d'avoir trop ri ! comme c'était bon ! Jamais vu autant de monde dans nos gymnase ! Belle organisation et beau championnat.

19h retour à la maison, le temps logiquement de nous changer car nous devions retourner à l'anniversaire pour y récupérer mon fils. Franchement cela me coutait car trop fatiguée. Mais ma fille a insisté pour ne pas y aller me suppliant pour aller se coucher.
J'ai donc appelé le père de mes enfants qui m'a ramené mon fils vers 20h30.

Voilà, ce n'est guère interessant. mais j'avais envie d'écrire mon week-end...

Et maintenant je vais me coucher car demain ma BO me rejoint vers 9 heures... et je voudrais être en forme ! Surtout que je ne sais pas où il a l'intention de m'emmener ! Mais bon, suis contente de passer ma journée avec lui car cela va me rebooster pour ma semaine.

Je vous raconterai ... peut -être !

Par Vanille - Publié dans : Petits bonheurs furtifs
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Vendredi 20 juin 2008
Je suis allée à un rendez-vous professionnel hier, où je devais faire le point sur la situation de ma petite entreprise.

Après avoir "épluché" mes chiffres, le monsieur me regarde et d'un air perplexe me dit "mais que s'est-il passé depuis le mois de mars ?", je suis d'abord restée sans voix.et il rajoute "non parce que les chiffres parlent vous savez, et je constate que depuis cette date, non seulement ils ont d'abord doublé mais qu'en plus ils sont en évolution positive. Vous avez fait de la pub ? vous avez changé d'organisation ?"... çà pour avoir changé d'organisation... c'est alors que sans complexe je lui ai dit la vérité "J'étais en couple, et le monsieur m'a quittée fin février. J'ai alors réalisé que j'avais laissé végéter mon entreprise et j'ai donc décidé d'y remédier, sachant que celui-ci serait en plus le seul moyen pour moi de ne pas sombrer" et là il me répond avec un grand sourire "En tout cas c'est positif ! j'irai même jusqu'à dire ironiquement qu'il aurait peut-être même dû partir plus tôt !". Et je me suis surprise à rire....

Je suis ressortie de cet entretien complètement motivée et j'avoue que moi qui appréhendait cet instant, j'en suis ressortie la tête haute.

Presque 4 mois qu'il est parti, presqu'un mois que j'ai coupé tous les ponts avec lui, avec elle et je commence à réaliser les points positifs.

- J'ai enfin pris le temps de me retrouver face à moi-même. J'avoue que j'ai bien été aidé par mes amis (plus particulièrement Voldenuit) et par ce blog. Certaines réactions m'ont permis de me remettre en question ou bien de garder/reprendre confiance en moi. Et si je me suis enfin décidée à suivre une thérapie, c'est bien grâce à toutes ces personnes.

- J'ai réalisé que j'ai de vrai(e)s ami(e)s. Des amis qui me sont chers, qui sont dans mon coeur et que j'aurai pu perdre. J'ai compris à quel point l'amitié était importante dans la vie. Femme ou homme, il n'y a pas d'ambiguité et qu'aujourd'hui je ne laisserai plus jamais personne faire le choix de ceux-ci à ma place.

- J'ai réalisé que cette rupture avait été la plus terrible à vivre de toute mon existence. J'ai beaucoup pleuré. Je comprend aujourd'hui que je me suis accrochée desespérément à un fantôme (un diable ou un vampire diront certains). Mais que celui que j'ai aimé n'existe plus.

- Je réalise que je me fous complètement de ce qu'il vit, ce qu'il devient et que je ne veux surtout pas le savoir. Heureux ou malheureux cela m'est égal. Tout ce que je sais aujourd'hui c'est qu'il n'arrivera jamais à faire le chemin que j'ai fait, que je fais et que je ferai encore ... grâce à lui.

- Je réalise aussi que je ne suis pas une faible (comme on me l'a souvent reproché) au contraire, je suis une battante ! Ne dit-on pas que l'on peut perdre des batailles et gagner la guerre ? Ma guerre à moi est celle contre moi-même. L'objectif : je veux vivre pleinement et sereinement et enfin être heureuse de vivre. (c'est en bon chemin)

- Je réalise que je suis finalement bien plus vivante que je ne le croyais (tiens çà me rappelle quelque chose)

- Je réalise que si je pense encore à lui parfois, il ne me manque plus.

- Je réalise à quel point cette rupture, qui pourtant m'a fait souffrir, aura été bénéfique pour moi. C'est la première fois de ma vie que j'ai osé comprendre le pourquoi du comment, que j'ai osé me remettre en question, et que tout cela m'aura libéré et surtout aujourd'hui quoi qu'il arrive de rester MOI.

La seule chose dont je ne sois pas certaine et je fais tout pour ne pas y penser, c'est si un jour je devais me retrouver face à lui. Tant qu'il n'est plus là, je peux continuer d'avancer sans me poser de questions. Mais si je devais me retrouver face à lui... est-ce qu'il mettrait tout en l'air de tout ce chemin que j'aurai parcouru parce que mon coeur s'emballera comme je le crains ? ou bien sortirai-je le bazooka pour m'en débarrasser définitivement parce que je serai envahie par la haine et la colère ? ...

Mais bon, on va dire que c'est plutôt bien pour un premier bilan.

Par Vanille - Publié dans : Reflexions
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Jeudi 19 juin 2008

Je vais toujours mais un peu mieux.

Je suis overbookée par le travail.
J'avoue que ce n'est pas involontaire, c'est ma façon à moi de ne plus prendre le risque de croiser mes chers amis si fidèles, à savoir : Regret, Nostalgie, Amertume, Blues, Chagrin... et tous les autres.
Ils sont punis et les ai mis en quarantaine... je ne suis pas encore prête pour les réintégrer dans ma vie (comme tout bon être humain qui se respecte)

Je suis overbookée par ma vie familiale.

Et pour agrémenter tout cela j'ai une Bouffée d'Oxygène...

Pas de prise de tête, pas de promesse qui ne sera pas tenue, la vie au jour le jour, l'instant présent.
Beaucoup de dialogue et de compréhesion.
Vivre pleinement ce que la vie nous offre.
Une fidélité cependant et à laquelle je tiens (nous tenons). 
Nous sommes vraiment sur la même longueur d'onde et ce n'est que du bonheur à l'état pur.


Il a fait aujourd'hui tous ces kms pour simplement passer du temps avec moi sur l'heure du déjeuner. Prétexte (?) pour m'apporter un petit cadeau de son voyage à Istambul... Et puis il me "kidnappe" lundi toute la journée ... surprise qu'il m'a dit...

Ne vivre que cela... 

Il est ma bouffée d'oxygène, je suis la sienne.

A part cela mon week-end s'annonce "fatiguant" !
Je dois fermer ma boutique plus tôt pour pouvoir assister à la dernière compétition en équipe de gym de ma fille samedi (elles ont fait 2ème en région.. on croise les doigts !)
La libération se fera aux alentours de 21h30 où de là nous partirons elle et moi rejoindre une grosse fête, celle des 40 ans d'une grande amie, où une centaine de convives seront déjà sur place.
Malheureusement nous ne pourrons y rester très tard compte tenu du fait que ma fille s'est portée bénévole (et de ce fait m'a embarquée dans la foulée) pour aider son club pour le 2ème jour de compétition... présence de 8h30 à 17h30... super.

En espérant être encore en état lundi.... ;))

Par Vanille - Publié dans : les choses de la vie
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Lundi 16 juin 2008


Si je n'avais pas mon "expérience" de la vie, je pense que je serai aux anges !

J'ai rencontré un homme adorable, simple, un vrai papa, un homme déjà construit important çà !  Tout pour tenter de reprendre confiance en l'autre...

Malheureusement, je ne peux m'empêcher de me protéger et même si au fond de moi j'en ai envie, je refuse de m'investir dans cette relation, trop peur de m'attacher de nouveau et d'aimer et qui dit aimer chez moi signifie forcément souffrir...

Et je réalise alors à quel point mon ex m'a détruite...

Samedi soir, je suis allée voir le film "Sex and the city"... 

Ce film n'est pas à voir par tous celles et ceux qui viennent de vivre une rupture sous peine de réaliser que l'on n'est pas aussi "guerri" qu'on le prétend !

J'ai eu plusieurs fois des boules dans la gorge, à retenir mes larmes mais j'ai fini par sortir le mouchoir quand j'ai entendu une chanson... comme si elle me parlait cette chanson alors que j'étais incapable d'en comprendre les paroles !.

Ma curiosité m'a poussé à aller la chercher cette chanson... et à en avoir la traduction....

Le coeur du sujet

J'ai reçu l'appel aujourdh'ui, je ne voulais rien entendre
Mais je savais que çà arriverait.
Une de mes vieilles amies fidèles parlait au téléphone
Elle a dit que tu avais trouvé quelqu'un
Et j'ai pensé à tout la malchance
Et toutes les passades qu'on a traversé
Et comment je me suis perdue et tu t'es perdu
Quelles sont ces voix, hors des portes ouvertes, de l'amour
Qui nous retirent toute notre joie
Et nous font supplier plus ?

(refrain)
J'apprends à vivre sans toi maintenant
Mais tu me manques parfois
Plus je sais, moins je comprends
Toutes les choses que je croyais savoir
Je les apprends à nouveau
J'ai essayé d'en venir au coeur du sujet
Mais ma volonté s'affaiblit
Et mes pensées semblent se dissiper
Mais je pense que c'est à propos du pardon
Du pardon
Même si, même si tu ne m'aimes plus


Ces temps sont si incertains
Il y a une envie vague
Les gens sont comblés de rage
On a tous besoin d'un peu de tendresse
Comment l'amour peut-il survivre dans une telle époque sans grâce ?
La confiance et l'assurance qui mènent au bonheur
Sont les vraies choses que nous tuons, je crois
La fierté et la compétition ne peuvent remplir ces bras vides
Et le travail que j'interpose entre nous
Ne me garde pas au chaud

(Refrain)

Il y a des gens dans ta vie qui sont apparus puis partis
Ils te laissent tomber et blessent ton orgueil
C'est mieux de laisser tout cela derrière soi ;
la vie continue
Tu continues à porter cette colère,
elle te bouffe de l'intérieur

J'ai essayé d'en venir au coeur du sujet
Mais ma volonté s'affaiblit
Et mes pensées semblent se dissiper
Mais je pense que c'est à propos du pardon
Du pardon
Même si, même si tu ne m'aimes plus
J'ai essayé d'en venir au Coeur du sujet
Car la chair s'affaiblit
Et les cendres s'éparpillent
Alors je pense que c'est à propos du pardon
Du pardon
Même si, même si tu ne m'aimes plus


Je comprends mieux pourquoi elle me parlait cette chanson !

Je vous la fais partager avec moi pour le plaisir des oreilles (pour ceux qui aiment ce genre de musique aussi hein)

Par Vanille - Publié dans : Mes amours
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Lundi 9 juin 2008

Edit du 10 juin : Merci à vous, qui avez pris le temps de venir en "privé" pour parler, débattre, m'aider à comprendre, à déculpabiliser, sans me juger ou me condamner.... merci !




Mail reçu hier soir...

"bonsoir
 voila je vois que tu es couchée je vais en faire autant super moment partagé avec toi je vais me mettre dans mes draps ou il doit flotter une odeur qui va ennivré mes sens c'est un peu comme si un peu de toi etait resté prés de moi.gros bisous bonne nuit a bientot. "


C'est bien à moi que ce mail est adressé... plusieurs sms me l'ont confirmé...  mais pourquoi n'ai-je pas envie d'y répondre... pourquoi ce sentiment de ne rien avoir à lui répondre... et pourtant pourquoi si nous devons nous retrouver le we prochain, j'irai...

Mais pourquoi cette sensation que ce n'est pas de moi dont il s'agit ????

Ce que je craignais est arrivé... me voilà dans une phase de vie que j'ai déjà connu... celle où je me suis souvent perdue... j'ai tenté de la fuir pourtant... mais pourquoi est-ce le seul moyen que j'ai trouvé pour avoir cette sensattion d'exister ...

Pardonnez-moi....

...
Quant à la rancune elle ronge
Trouble même les songes
Elle réclame une sentence
Suggère la vengeance
La rancune flirte avec l'injustice
Elle tente d'assassiner les quelques liens qui lui résistent
Prisonnière du passé elle vient hanter les présents

Pardonnez-moi
Mes faiblesses, mes faux pas
Et mes erreurs, qui n'en fait pas?
Mes silences, mes absences
Ma violence, mon arrogance
Pardonnez-moi mes faux pas
Et mes erreurs, qui n'en fait pas?
Mes silences, mes absences
Ma violence

Pourquoi nos coeurs sont endurcis?
Comme si on avait mis l'amour en sursis
Comme si l'on ignorait que le temps chasse
Souvent nous dépasse
Mais qu'est-ce qu'il nous reste?
Quand ceux qui nous ont blessés
Ceux qu'on croit détester sans jamais cesser d'aimer
Un jour disparaissent
Nos regrets, nos remords, nos douleurs et nos larmes
Ne pourront jamais les ranimer


Par Vanille - Publié dans : Reflexions
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Jeudi 5 juin 2008

Tout va bien, en tout cas tout va mieux.
Je n'ai plus qu'à me laisser guider dans cette nouvelle vie qui est la mienne.

Il s'est passé tellement beaucoup de choses en dix jours que chacune mériterait un article !

- Je me suis débarrassée DEFINITIVEMENT des personnes qui me pourrissaient l'existence ! des personnes qui m'ont fait et me faisaient du mal, des personnes qui jubilaient se nourrissaient de ma souffrance, des personnes qui m'ont prise pour une imbécile, des personnes qui prétendaient être honnêtes et sincères et qui ne l'ont pas été, des menteurs, des manipulateurs... bref du grand ménage ! Merci Julian Glass (Ces gens qui nous empoisonnent l'existence) !!!!   Et mon dieu, pourquoi ne l'ai-je pas fait avant ??? Pourquoi j'ai cette sensation d'être libérée, d'être survivante ???

- Je fais peur à beaucoup de monde dans mon entourage proche quand à ma décision de tout plaquer pour partir LOIN d'ici. (wouahou... dois-je être déterminée à ce point pour qu'enfin je sois si crédible ???)

- J'ai accepté d'être suivie psycologiquement. La recherche : pourquoi je passe ma vie à chercher/trouver des amours thérapeutiques, à toujours vouloir sauver quelqu'un ? honnêtement y'a effectivement du travail et de la matière !!

- J'ai failli partir en vacances avec ma très chère Poussière d'Etoiles.... et je suis dégouttée de ne pas pouvoir avoir les dates maintenant qui lui correspondent qui lui ont été imposées. Je m'en faisais une telle joie !
Mais que bizarrement, le hasard a fait qu'un ami de longue date, perdu de vue depuis un an et demi, est réapparu et qu'il souhaite exige pour mon bien-être personnel et surtout pour que je me retrouve enfin avec mes enfants dans de meilleures conditions telles que les vacances (que je n'ai pas pris avec eux depuis 2003) que je vienne chez eux.... à MARSEILLE ! Mais bon je ne sais pas encore, je n'aime pas m'imposer et profiter des gens moi.... je suis en pleine réflexion.

- le 29 mai dernier, étrangement le lendemain de mon grand ménage, j'ai accepté une invitation à diner d'un homme. Superbe rencontre, mais un hic. Il habite et travaille (avec pignon sur rue!) dans la même ville que là où s'est échoué mon ex.... malgré cette réticence justifiée et compréhensive, cet homme d'une patience démeusurée contrairement à bcp d'autres hommes, est prêt à attendre le temps qu'il faudra et m'a convaincu de le revoir... prochain épisode : samedi.

- que l'occasion s'est présentée pour dire enfin ! au père de mes enfants ce que je pensais de lui ! Et que j'en avais marre d'être la gentille maman dont le papa fait ce qu'il veut, quand il veut sans le moindre remord, ni meme culpabilité tiens çà me rappelle quelqu'un... et qu'il profite bien de ses vacances parce qu'à la rentrée il allait y avoir de grands changements, voir radicaux ! (faut dire aussi qu'il a cherché... arriver à convaincre mon fils de partir avec lui en vacances du 20 juillet au 3 aout alors que celui-ci devait logiquement partir du 5 juillet au 4 aout dans le sud avec mes parents... qu'il va donc falloir que j'assume mon fils les 3 premières semaines y compris le mois d'août... et que de ce fait mes parents se retrouvent avec la pitchoune qui sans son frère risque fortement de s'ennuyer !) alors là... forcément ce fut la goutte d'eau. ET hop encore un de rhabiller pour l'hiver !

- Que mon côté brute de décoffrage, prend bizarrement la place principale de mon caractère depuis qq jours et que je réalise avec effroi que je ne suis pas à prendre avec des pincettes ! A bon entendeur...

- que depuis le we dernier, je suis décidée à réparer mon sommeil ! Je suis donc en phase de test avec un somnifère - pour l'nstant les résultats sont peu probants compte tenu du fait que nous n'avons pas encore trouvé la "bonne" dose... je ne vous explique donc pas : entre domir 20h d'affilé, ou bien me réveiller au bout de 3 h.... mais bon suis déterminée : seul le fait de récupérer mon sommeil me redonnera un aspect humain !

- que mon travail évolue presque tout seul et que je ne vois pas le jour : à croire que lui non plus ne veut pas que je m'en aille !

- qu'inconsciemment j'ai peut-être aidé un ami de coeur à trouver le bonheur.... et que cela m'apporte du baume au coeur ! comme quoi...

- que j'ai toujours en tête cette envie de partir....

Enfin voilà quelques nouvelles !

Mais la plus importante à mes yeux pour le moment est de m'être débarrasser des parasytes qui m'empoisonnaient l'existence et dont j'ai pu mesurer les conséquences positives quasi immédiatement !

Par Vanille - Publié dans : les choses de la vie
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